I shed my tears; my tears – my consolation; And I am silent; my murmur is dead, My soul, sunk in a depression’s shade, Hides in its depths the bitter exultation. ( Alexandre Poushkin )

Category: Français

Attente d’une naissance.

Attente d’une naissance.
Mon envie
Dicte-moi
Ce que tu veux
Soif qui ne fini point
Est mon envie
Je me lèverai
Sans désir qui me pousse
Du milieu de la tornade
De moi, as
la volonté
A été arrachée
Dans la cellule
De l’espoir tronqué
Et du rêve violé
Au sein du logis de la soumission
Dont les angles gémissent
De vide
Je ne possède que
Deux paupières silencieuses
Qui obéissent à la volonté
Attendant le coucher
Pour toucher
L’instant de la fin
Pour me jeter
Par envie
Yeux bondés
Vers
Une faible lumière
Voyage d’une naissance
Naissance d’une nouvelle âme
Avec larmes et prière.

Les ombres de l’aurore.

Les ombres de l’aurore.
Il assouvit mon rêve
Yeux d’anxiété
Cernés de vagues de lassitude
Ame pâle
Ombre d’inquiétude
Jetée là-bas
Sur le roc de la douleur
Prière
Entrainée par le courant
Saisons
De prise de décision
Elle.
Sentiment d’effondrement
Incertitude suspendue
A un point fissuré
Adieux
Il ne répond pas
Quand le soleil de la joie
Disparait.
Mon ombre pâlit
Sous mon rêve
Je ne la vois plus
Le lieu est vide
Fin d’un amour
Un vide qui porte le vide
Vide
En une nuit opalescente
Mort d’une lune
Amour emballé
Dans un départ
Fin des tours
La déception son antidote
Sur la barque de la vie
Gifle sur la joue
D’un voyageur
Qui se réveille avec
Un ramassis des miettes
D’un rêve éparpillé.

Larmes de Cerises

Un petit mot de la traductrice Khadija NASSEUR

Larmes de cerises
N’est point un simple florilège
Pareils à des dattes
Muries au soleil et au grand air
Ses poèmes réchauffent âmes et atmosphère
Evoquant désir, douleur, amour et malheur
Sans oublier toutes les nobles causes sur Terre
Amour de la patrie, soucis pour la paix
Nostalgie pour les proches et le passé
Tout y’est, avec un beau style et des mots bien choisis
Merci , grand poète, Larbi Houmaidi !

Larmes de cerises.

Echardes de sang

Et l’assassiné

C’est moi

Entre sourire et larmes

Quand mon matin se lève

Ma journée meurt

Dans la voie

Du repos perdu.

Moi le vagabond

Moi l’être nageant

Au silence, mon souci je chante

Mon malheur s’endort alors

Sur le cratère des rêves.

Mon âme s’incline

Là où le mirage se penche

Je m’oublie alors

Au sein du circuit du néant

Ô, âme

Le chacal des rêves

Hurle

Dans la noirceur du dédale

L’illusion se définit tendresse

Dans l’étang

De l’encre noire

Et l’ombre de la terreur

Se relâche

De ma psyché

Pour toi, mon âme , j’ai peur

Un moi qui combat

La mort des rêves

Dans chaque sommeil.

Je porte une illusion

Pour qu’elle m’offre un instant

D’espoir

Et le calme de l’isolement.

J’ai compris que je n’ai pas

Quitté la tour de la douleur

Et les larmes des cerises

Ma chance et la tienne

Mon âme

C’est la chute

Des balcons de la lumière

A chaque lever du soleil.

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